ETHIQUE

RESPECT DU MUSICIEN ET DE LA NATURE

son, confort, social, écologie

Le son reste la priorité.

Le cajon est un instrument de musique « Afro-Péruvien », il est issu d’une caisse de manutention utilisée comme percussion par les esclaves noirs déportés sur le continent Sud-Américain dés 1532.

La sonorité d’origine du cajon est celle de la caisse en bois sans aucun timbre.

Mes cajons disposent d’un système de débrayage du timbre qui permet d’utiliser le cajon en mode « Péruvien » ou en mode « Timbré », soit deux instruments en un seul.

Si on n’enclenche pas le timbre on parle de son « Péruvien ».

Le son « Timbré » est Européen (Flamenco début 80’s). Pour ma part, je l’oriente pour d’autres musiques : Rock/Folk/Pop/Reggae et Jazz (balais nylon).

Loin d’être négligeable, le son « Péruvien » est plutôt utilisé pour les musiques qui nécessitent des sons de peaux, Afro, Trad et Classique, mais aussi sur certains Reggae-Roots et Calipso et leurs dérivés modernes…

L'Ours rugit ici

Le confort est essentiel.

Qu’on soit amateur ou professionnel, si on veut profiter de son cajon, il faut y être bien dessus.

Qu’il s’agisse du confort de jeu au niveau des mains, de la position du buste ou encore des jambes, tout est important dans la sensation de confort.

Bien entendu, les éléments de mise en forme de confort influent sur le son du cajon. Pour ça, j’ai adapté mes méthodes de fabrication et d’assemblage pour arriver à un confort optimal tout en conservant les qualités sonore de l’instrument.

L’écologie,

Il me semble que ça va de soi.

Pour ma part je fais le maximum pour me fournir en bois proches. Que ce soit pour le Pin maritime ou pour le Peuplier les arbres qui ont donné leurs bois ont poussés à 800 Km maxi autour de l’atelier. Mes cajons ont un très bon bilan carbone et cette proximité empêche l’usage de coupes de bois illégales.

D’autre part, Les colles et les vernis que j’utilise sont à base d’eau, c’est bien mieux pour votre peau et pour l’environnement. L’usage de produit à l’eau allonge les durées de séchage et donc la durée de fabrication de mes cajons, c’est le temps de bien faire les choses en respectant la vie.

cajon Mini-Brute
Jeff à l'atelier

L’aspect social

de ma production est aujourd’hui assez simple puisque je fais tout moi-même.

Pour ce qui est des fournisseurs, je fais de mon mieux pour m’adresser à des entreprises qui ont bonne réputation sur la gestion humaine de leur personnel.

Dans mes déplacements, je n’hésite pas à aller visiter leurs sites de production où je suis toujours bien accueilli en tant que client.

Je n’ai pas envie que mes cajons contiennent des fournitures issues d’une quelconque souffrance au travail, je mets tout en œuvre pour ça, mes fournisseurs sont dans le même état d’esprit. Bref, j’essaie de travailler avec des gens bien.

Penser et fabriquer un instrument de musique, c’est comme créer un compagnon pour quelqu’un.
J’évite de trop farder la mariée, je lui donne plutôt du cœur.